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	<title>Valentin Nicolau  &#187; Spectacles</title>
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		<title>ON VOUS A VOLÉ UN LIT</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:39:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le spectacle a été présenté sur la scène du Théâtre „Victor Ion Popa” de Bârlad pendant la saison 1998-1999 et a représenté le début dramaturgique de Valentin Nicolau Mise en scène et scénographie: Emil Mândru Musique: Nicu Alifantis Distribution: Le Monsieur – Constantin Petrican L’Acteur/Le Vagabond – Virgil Leahu Le Professeur – Eudoxia Volbea Le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle a été présenté sur la scène du Théâtre „Victor Ion Popa” de Bârlad pendant la saison 1998-1999 et a représenté le début dramaturgique de Valentin Nicolau</p>
<p>Mise en scène et scénographie: Emil Mândru</p>
<p>Musique: Nicu Alifantis</p>
<p>Distribution:</p>
<p>Le Monsieur – Constantin Petrican</p>
<p>L’Acteur/Le Vagabond – Virgil Leahu</p>
<p>Le Professeur – Eudoxia Volbea</p>
<p>Le Menuisier – Vasile Mălinescu</p>
<p>Le Pompier – Florin Predună</p>
<p>Elle – Ozana Ciubotaru Costin</p>
<p>Lui – Cristi Costin</p>
<p>La Jeune Femme – Otilia Huzum</p>
<p>Johnny – Constantin Băcică</p>
<p>Personnellement, j’ai eu une surprise plus que agréable de découvrir qu’un très bon éditeur, un très bon producteur, un géologue très bon et un très bon patron d’une maison d’édition comme Valentin Nicolau, puisse apparaître devant mes yeux, dans une posture au moins aussi performante: celle de dramaturge. Le sujet principal de la pièce est la manière dont on est agressé quotidiennement, par l’intermédiaire des médias, par des journalistes de seconde catégorie et des politiciens du même acabit, l’auteur défendant l’univers de la famille, du couple, en tant que oasis de paix, où l’on peut se retrouver soi-même, dans les temps si troubles que nous vivons aujourd’hui. (<em>Nicu Alifantis, Revista As</em>)</p>
<p>Je me réjouis de ce début – de bon augure – de l’écrivain Valentin Nicolau qui nous a offert avec cette pièce – en première absolue – un texte de grande actualité, une métaphore dure et acide, pleine de courage, qui amende le mal social satirisant la politique et le politicianisme de cette dure période de transition. (<em>Vasile Mălinescou, acteur, dans le Cahier-programme du spectacle Vi s-a furat un pat</em> (On vous a volé un lit).</p>
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		<title>L’USINE DE PLAISIRS S.A.</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:38:01 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le spectacle a été mis en scène au Théâtre « Nottara » de Bucarest, pendant la saison 2002-2003, la Salle « George Constantin », et a eu sa première le 16 octobre 2002. Le montage part de la pièce Ca zăpada şi cei doi (Comme la neige et les deux autres), qui a reçu en 2000 le Grand Prix [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle a été mis en scène au Théâtre « Nottara » de Bucarest, pendant la saison 2002-2003, la Salle « George Constantin », et a eu sa première le 16 octobre 2002. Le montage part de la pièce <em>Ca zăpada şi cei doi</em> (Comme la neige et les deux autres), qui a reçu en 2000 le Grand Prix du concours national de dramaturgie « Camil Petrescu ». Pour la mise en scène du spectacle, Alexandru Berceanu a reçu le prix pour les jeunes créateurs du Ministère de la Culture et des cultes, pour 2003. <em>Uzina de plăceri S.A</em>. (L’Usine de plaisirs S.A.) est un spectacle qui a été invité dans le cadre du Festival de la Comédie Roumaine. FestCo, édition 2003, à participer au Festival de Dramaturgie Contemporaine de Braşov, XIV<sup>ème</sup> édition – où Virgil Ogăşanu a reçu le prix pour la meilleure interprétation masculine – et au Festival de Comédie de Galaţi, lorsque Virgil Ogăşanu a reçu le prix pour le meilleur acteur, le rôle du Vieillard.</p>
<p>Le spectacle peut être vu également pendant cette saison au Théâtre „Nottara” de Bucarest</p>
<p>Mise en scène – Alexandru Berceanu</p>
<p>Scénographie: Ina Isbăşescu</p>
<p><strong>Distribution:</strong></p>
<p>Le Vieillard: Virgil Ogăşanu</p>
<p>Le Locataire: Lucian Ghimişi/Dan Bordeianu</p>
<p>La Téléphoniste: Crenguţa Hariton</p>
<p>„Sans aucun sous-texte politique, cette pièce (<em>Uzina de plăceri S.A</em>. – L’Usine de plaisirs S.A.) peut être définie comme une comédie poétique, prouvant que l’auteur a une bonne connaissance de la technique théâtrale et de la configuration des personnages. Le sujet est simple et également frappant, mais il ne détient pas la première importance, c’est la force de son humour subtil, de tristesse, exubérance et lyrisme qui lui confère une magie à part. Dans la maison aux vieux meubles, vit seul un vieillard qui a des manies qui se répètent quotidiennement. Il parle avec le matou, avec ses livres, chaque matin il s’encourage tout seul, répétant „mais quelle vitalité j’ai aujourd’hui”, va au cimetière où il visite non seulement ses proches et ses amis, mais également son propre tombeau d’où manque seulement la date de sa mort. (&#8230;) Le spectacle du Théâtre „Nottara”, joué dans l’intime salle Studio, a d’indubitables qualités qui, sans doute, seront appréciées par le public amateur d’instants de vraie vie, mais également de métaphore. La pièce <em>Uzina de plăceri S.A.</em> (L’Usine de plaisir S.A.), écrite avec talent, humour et poésie, est en bonne mesure statique, les conflits se trouvant à l’intérieur des personnages. (&#8230;)” (<em>Eugen Comarnescu, Un dramaturge surprenant, Cronica română, du 22 octobre 2002</em>)</p>
<p>„Au Théâtre Nottara, le jeune Alexandru Berceanu, secondé par la tout aussi jeune scénographe Ina Isbăşescu, a réussi à mettre en scène <em>Uzina de plăceri S.A.</em> (L’Usine de plaisirs S.A.), pièce qu’il poursuivit depuis quelques années (depuis qu’elle a reçu un important prix à un concours de dramaturgie), séduit par la fraîcheur et l’actualité du texte, par le fait que „bien qu’il n’apporte dans le premier plan que trois personnages, il te laisse entrevoir les espoirs et les désespoirs de tous les Roumains”. (&#8230;) Un vieillard qui se leurre chaque matin qu’il va commencer une journée meilleure et plus belle se consume après une toute petite portion de paroles, jusqu’au jour quand dans son existence anoste fait irruption un inconnu sans identité qui devient son locataire, qui prend le nom du matou et s’érige dans un gagnant de profession, désirant de venir à bout d’une maladie de la pauvreté – la bingomanie qui trouble la Roumanie. Il est rejoint par une experte des lignes érotiques, cet être innocent, traumatisé dans son enfance a choisi se cacher, mais aussi se venger par le truchement du téléphone. Les trois partagent et les joies simples et les bagarres stupides, s’emballant dans un jeu de l’équivoque bien tempéré (aux rythmes mélodiques attentivement sélectés) qui améliorent le surogat (et le slogan!) de la vie, illusion sur soi-même, l’angoisse de la solitude. Arrivant à un final ouvert, susceptible d’être interprété, aussi, comme une solution dramatique évasive vraisemblable, mais non moins incitante. (<em>Irina Coroiu, „3 Valentin Nicolau”, Contemporanul no 1-14, janvier 2003</em>)</p>
<p>„Nous étions préparés, corps et âmes, d’écrire, vite et avec enthousiasme sur une pièce/spectacle qui nous a plu (faut-il en avoir honte?) beaucoup. <em>Uzina de plăceri S.A</em>. (L’Usine de plaisirs S.A.) de Valentin Nicolau, jouée au Théâtre Nottara et que j’ai vue (voilà!) visionnée (WoW!) dans un récent samedi soir de Bucarest (&#8230;), la pièce de Valentin Nicolau, dramaturge contemporain, mieux prisé comme &lt;boss&gt; éditorial – Némira est une des réussites des dernières seize années – et (ex) PDG de la Société Roumaine de Télévision. Ce qui n’est pas à négliger est le fait que le monde ne dit que du bien en ce qui te concerne et lorsqu’on n’est plus patron, dans un monde polarisé entre &lt;les nôtres&gt; et &lt;les leurs&gt;(&#8230;) Mais on élude l’essentiel pour le contour d’un homme: Valentin Nicolau, avec son air morne et menaçant, (&#8230;) – la même contradiction entre physique et métaphysique avait et le grand violoniste David Oïstrakh – est en vérité un remarquable dramaturge! Et non seulement pour avoir reçu les appréciations de Nicolae Manolescou à son début en volume et quelques prix de la part de l’UNITER et du Ministère de la Culture, mais tout simplement parce que ses pièces résistent à la lecture, ainsi qu’elles résistent au spectacle. Je n’ai pas vu <em>Ultimul împărat</em> (Le dernier empereur) joué au National dans la régie de Alice Barbe, ni les pièces jouées en province: je les ai lues dans la phase de manuscrit et j’ai misé sur elles. Et nous nous réjouissons que l’auteur a été confirmé et par d’autres &lt;sources&gt;. La pièce jouée au Théâtre Nottara est un spectacle cohérent, romantique – absurdement – lyrique, dans la bonne tradition du métier dramaturgique classique, ayant une mise, une substance et un déroulement plein de tension. Les dialogues et l’absurde comique des situations découpées de la réalité contemporaine, où nous sommes nous mêmes insérés, sont bien saisis et exploités. Tant par le jeune metteur en scène Alexandru Berceanu que par l’équipe d’acteurs ayant à sa tête l’expérimenté Virgil Ogăşanu et l’excellente artiste qui s’avère être Crenguţa Hariton. Le spectacle a du nerf, les répliques séduisent et la scénographie de Ina Isbăşescu se plie de manière suggestive sur notre cher monde des nos misères quotidiennes. Que nous percevons avec une douce ironie, tantôt avec colère, tantôt avec résignation. Nous sommes résignés: oui et non. Nous sommes pleins d’illusions: oui et non. Justement comme ça: oui et non. Pourquoi: &lt;Parce que le Roumain est comme ça &#8230;&gt; Et voilà. (&#8230;) La pièce et le rêve continuent et après que le rideau tombe. Nous ne savons pas si Valentin Nicolau (&#8230;) réussira à devenir un des noms de référence de la dramaturgie roumaine, ainsi qu’il le promet. Nous lui souhaitons de ne pas renoncer au théâtre (&#8230;)! (<em>Bedros Horasangian, „Uzina de plăceri S.A.”, Théâtre Nottara, Ziua, du 4 juillet 2006</em>)</p>
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		<title>LE DERNIER EMPEREUR</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:36:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le spectacle a été mis en scène pendant la saison 2002-2003 sur la scène du Théâtre Dramatique „Elvira Godeanu” de Târgu-Jiu et sa première a eu lieu le 26 octobre 2002, lorsque la nouvelle salle du théâtre a été inaugurée. La mise en scène, design, lumières et illustration musicale: Vitalie Lupaşcu Scénographie: Vioara Bara (Théâtre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle a été mis en scène pendant la saison 2002-2003 sur la scène du Théâtre Dramatique „Elvira Godeanu” de Târgu-Jiu et sa première a eu lieu le 26 octobre 2002, lorsque la nouvelle salle du théâtre a été inaugurée.</p>
<p>La mise en scène, design, lumières et illustration musicale: Vitalie Lupaşcu</p>
<p>Scénographie: Vioara Bara (Théâtre d’État de Oradea)</p>
<p>Chorégraphie: Mihaela Dinu</p>
<p><strong>Distribution:</strong></p>
<p>Sa Majesté – Marian Negrescou</p>
<p>Le Général (Maréchal): Constantin Eremia</p>
<p>Le Conseiller – Valeriu Bâzu</p>
<p>Le Grand Prêtre (l’Ascète) – Ionuţ Stoica</p>
<p>Le Bouffon – Eugen Titu</p>
<p>La Courtisane – Mariana Ghiţulescu</p>
<p>Le Photographe – Ion Alexandrescu</p>
<p>La Cuisinière – Simona Urs</p>
<p>Le Petit Ours – Monica Sfetcu &amp; Rodica Gugu</p>
<p>Courtisans, les gardes, les serviteurs, le peuple, les barbares : Dan Dobroiu,. Sorin Giurca, George Drăghescu</p>
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		<title>LA DERNIÈRE HALTE AU PARADIS</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:34:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le spectacle a été arrangé par Alexandru Tocilescou pour la Télévision Roumaine en 2002. Il a été présenté au Festival National de Théâtre „I.L.Caragiale”, XIIIème édition 2003, dans le cadre de la section Théâtre TV et a été nominalisé aux prix UNITER pour le théâtre TV, édition 2003. Montage et adaptation: Alexandru Tocilescou Rédacteur: Doina [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle a été arrangé par Alexandru Tocilescou pour la Télévision Roumaine en 2002. Il a été présenté au Festival National de Théâtre „I.L.Caragiale”, XIII<sup>ème</sup> édition 2003, dans le cadre de la section Théâtre TV et a été nominalisé aux prix UNITER pour le théâtre TV, édition 2003.</p>
<p>Montage et adaptation: Alexandru Tocilescou</p>
<p>Rédacteur: Doina Teodoru</p>
<p>Décor: Ion Olaru</p>
<p>Distribution:</p>
<p>Mitică – Florin Piersic</p>
<p>L’Assistante – Mariana Dănescu</p>
<p>Le Docteur – Florina Cercel</p>
<p>Ionel – George Ivaşcu</p>
<p>Luminiţa Erga, Mirela Oprişor, Oana Tatu, Georgiana Purcaru, Luminiţa Roşu</p>
<p>„J’ai toujours dit que même les textes qui ont reçu un prix aux concours ne m’intéressent pas s’ils ne m’incitent à les transformer en spectacles. Je l’affirme avec l’autorité morale du metteur en scène dont la moitié des spectacles qu’il a monté sont des pièces roumaines. Je ne veux pas mentir, j’ai mis en scène et des pièces médiocres, mais je ne désire plus sauver de tels textes. Les dramaturges doivent se sauver tout seuls par des pièces vraiment offertantes. J’ai lu le texte de Valentin Nicolau dans le volume et il m’a semblé très bien écrit. Il m’a rappelé ça et là le théâtre alerte et captivant de Tudor Popescou. Les personnages sont vifs, pittoresques et amènent la vie sur la scène. Pour cette raison, j’ai sollicité aux interprètes et à l’équipe de télévision de mettre l’accent sur la vérité et sur le réel, sur la vie aperçue presque comme dans un documentaire. J’ai laissé la porte largement ouverte vers les improvisations, justement pour éviter, par amour du naturel, la préméditation, la contrefaçon. C’est mieux et pour le rythme, et pour la tension du spectacle. (<em>Alexandru Tocilescou en dialogue avec Ion Parhon, România liberă du 3 octobre 2002</em>)</p>
<p>„Une force de la nature se déchaîne dans le studio 1 de la Télévision Roumaine, elle danse, se démène et malmène un jeune malingre qui semble un peu effrayé par ce qui lui arrive. Quelque part, derrière, assis sur une chaise roulante, le possesseur de deux yeux vifs le poursuit avec attention sans pouvoir contrôler le sourire qui se dessine sur ses lèvres. La scène s’est passée en réalité, plus pleine encore de tension que ce que j’ai pu décrire, un mercredi après-midi, à l’endroit même rappelé plus haut. Le tournage est en plein déroulement pour la première pièce de théâtre tournée sur le plateau depuis cinq ans. Toutes les conditions sont réunies pour dire qu’il s’agit d’un événement: pour la première fois, Alexandru Tocilescou, incontestable sommet de la mise en scène roumaine, monte une pièce pour la Télévision, <em>Ultima haltă în Paradis</em> (La dernière halte au Paradis) de Valentin Nicolau, et, toujours pour la première fois, Toca rencontre un grand acteur roumain, disparu depuis quelques bonnes années des yeux des amateurs de théâtre, Florin Piersic (&#8230;). C’est lui la force dont je parlais plus haut, c’est lui celui qui a ramassé une telle „nostalgie du théâtre” qu’il a la sensation qu’il peut déplacer les montagnes si le régisseur la lui demandait, d’autant plus la chambre d’hôpital refaite sur le plateau par le scénographe Ion Olaru. Pour l’instant, il enseigne à son compagnon de souffrance à danser afin de lui donner un peu de son trop-plein. (&#8230;) Le Théâtre National de Télévision a toutes les chances de réussir un coup heureux cet automne tant pour son public, qui a ressenti le manque des vrais spectacles de théâtre de télévision signés par des créateurs notables, que pour la corporation théâtrale. (<em>Alexandru Tocilescou et Florin Piersic font une „halte” à la Télévision Roumaine, Adevărul, du 14 septembre 2002</em>)</p>
<p>„La pièce amène d’une manière originale le mythe de Don Juan sur les quais de la Dâmboviţa où celui-ci prend le nom de Mitică et quelques habitudes locales, et le personnage, légendaire lui aussi, a une belle ouverture philosophique. C’est la métaphore d’une fin fatiguée, car Mitică vit ici le souvenir de sa gloire, mais également d’un autre commencement par le transfert stoïque de ses expériences à un futur disciple possible. Ce Sganarel original qui accompagne ici Don Juan-Mitică est un dénommé Ionel qui désire apprendre la technique de conquérir du maître et un peu de la recette de ses succès. Le rituel de l’initiation à l’amour devient ainsi une émouvante leçon sur et pour la vie, que le vieillard transmet au jeune, avec son inattendue énergie vitale.</p>
<p>Au-delà du portrait inédit fait aux deux personnages, penduler entre le comique et le tragique est une mise importante du texte. L’humour et la gaîté avec lesquelles Mitică et Ionel vivent dans leur imagination de passionnantes aventures d’amour ont en permanence les ombres d’un tragique leurre. Mais si la vie est un agréable leurre, la mort qui rôde autour du vieux Don Juan est terriblement réelle. (..)</p>
<p>De l’équipe excellente mentionnée plus haut, le premier qu’il faut invoquer est le metteur en scène Alexandru Tocilescou. Non seulement parce que à sa première rencontre avec les plateaux de la télévision il s’avère être le même grand et expérimenté artiste, mais aussi parce que, grâce à sa mesure et à son sens artistique d’exception, le spectacle est d’une admirable discrétion et poésie. (&#8230;) Grâce à Florin Piersic, nous oublions vite que nous avons à faire à un quelconque fêtard sympathique et coureur de jupes (le nom du personnage restreint de manière obligatoire le background) et nous devenons curieux de connaître son monde intérieur, sa riche expérience humaine, ici à la dernière heure des confessions. (<em>Doina Papp, Premières au théâtre TV, le 19 novembre 2002</em>)</p>
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		<title>LA DERNIÈRE HALTE AU PARADIS</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:30:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le spectacle a été mis en scène pendant la saison 2002-2003 sur la scène du Théâtre du Nord de Satu Mare et a eu la première le 9 février 2003, peu après la version du même texte réalisée pour la Télévision. Il a été sélectionné par un jury formé de Alice Georgescou, Cristina Modreanu et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle a été mis en scène pendant la saison 2002-2003 sur la scène du Théâtre du Nord de Satu Mare et a eu la première le 9 février 2003, peu après la version du même texte réalisée pour la Télévision. Il a été sélectionné par un jury formé de Alice Georgescou, Cristina Modreanu et Ion Parhon afin de participer à la deuxième édition du Festival de la Comédie Roumaine FestCo 2004.</p>
<p>Mise en scène: Andrei Mihalache</p>
<p>Scénographie: Alexandru Radu</p>
<p>Chorégraphie: Gabriela Tănase</p>
<p>Distribution:</p>
<p>Mitică – Radu Botar</p>
<p>Ionel – Ciprian Vultur</p>
<p>Le Docteur – Paula Chiriţă</p>
<p>L’Assistente – Dana Moisuc</p>
<p>La Brune – Ortansa Codreanu</p>
<p>La Rousse – Carmen Frăţilă</p>
<p>Valentin Nicolau avant la première de Satu-Mare (extrait du cahier-programme du spectacle)</p>
<p>Quelle est la première chose à laquelle vous pensez lorsque je dis „Satu Mare”?</p>
<p><em>Satu Mare a été ma première destination en tant que ingénieur géophysicien prospecteur, fraîchement embauché après avoir terminé la faculté. En septembre 1985, je prenais l’autobus de Satu Mare vers Negreşti Oaş, une zone où se trouvait le périmètre où on faisait les prospections géologiques. Je me rappelle très bien que, lorsque je suis descendu de l’autobus j’ai aperçu sur le mur de la construction devant lequel se trouvait l’arrêt du bus, une affiche qui annonçait le spectacle</em> Milionarul sărac (Le millionnaire pauvre) <em>de Tudor Popescou</em>.</p>
<p><em>Des années plus tard, ce fut le même Tudor Popescou qui m’a encouragé à envoyer ma première pièce de théâtre et, plus que ça, m’a donné la confiance de continuer à écrire</em>.</p>
<p>La première de Satu Mare arrive à bref délai de la première à la Télévision Roumaine. Qu’est-ce que vous attendez de cette mise en scène de la pièce „sur les planches”?</p>
<p><em>La version pour la télévision réalisée par Alexandru Tocilescou a eu une audience extraordinaire. Elle a signifié également la retour de Florin Piersic. Mais le théâtre signifie pourtant une scène, des spectateurs, une relation. Je n’ai pas d’expectatives, seulement des émotions</em>.</p>
<p>Comment „on voit” depuis Bucarest le théâtre de province?</p>
<p><em>Province, provincialisme ont parfois des connotations péjoratives. J’appartiens à la catégorie des ceux qui ne font pas de telles associations, car j’ai vu d’excellents spectacles dans beaucoup de théâtres du pays. Pour cette raison, je ne regarde les choses que comme un problème de géographie et non pas comme un problème de valeur artistique. D’ailleurs, dans les théâtres de Bucarest, on peut voir assez de spectacles „provinciaux”. La valeur du spectacle ne tient pas aux coordonnées géographiques de l’endroit où il est réalisé. S’il y a pourtant un problème, celui-ci tient à la manière dans laquelle les productions des théâtres de province peuvent être vues par le public de Bucarest</em>.</p>
<p>Quelle est votre opinion sur la soi-disant crise actuelle de la dramaturgie roumaine contemporaine?</p>
<p><em>La discussion peut s’étendre à toute la littérature contemporaine et aux attentes que les lecteurs en ont. Reprenant l’idée, la littérature dramatique est une espèce difficile et compliquée pour l’écrivain. Elle a des rigueurs spécifiques et la prémisse de décevoir l’auteur parce que le théâtre est un art à intermédiaires et la responsabilité de l’éventuel échec est difficile à préciser. Constater une crise serait parfaitement argumentée si les théâtres présentaient de manière constante et consistante la dramaturgie roumaine contemporaine, et la conséquence aurait été un échec. En réalité, il y a eu un petit nombre de spectacles qui aient eu comme point de départ la littérature dramatique vive. La faute revient aux metteurs en scène et aux directeurs de théâtres qui préfèrent inscrire dans leurs CV des noms de dramaturges classiques qui ne peuvent plus réagir s’ils voient leur travail modifié (adapté) et qui n’ont pas des exigences financières. Je pense que celui qui parie sur la littérature dramatique contemporaine de bonne qualité, dans la mesure où elle existe aujourd’hui, gagne le pari avec le public</em>. (Gabriela Şimon).</p>
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		<title>BEURRÉ COMME LE P’TIT LOU …</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:27:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>

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		<description><![CDATA[- pièce en deux actes -
Nominalisée au prix UNITER pour « La meilleure pièce roumaine de l’année 1999 »
La pièce a été représentée comme spectacle-lecture dans le cadre du Festival International de Théâtre de Sibiu, édition 2000, par le Théâtre « Radu Stanca » de Sibiu.

Les mines ont fermé. A la ville, il n’y a plus de place. Ceux qui sont partis jadis du village doivent revenir. Après des années entières passées à la périphérie « là où de manière égale commencent et finissent la ville et le village », Vasile rentre chez lui … avec un ordinateur et un veston de citadin, acheté au marché aux puces. Depuis le bistrot au marché et depuis le marché au bistrot, de la gare aux les noces étranges de deux époux un peu vieillots et de nouveau dans l’appartement triste de Gheorghe … Il y a bien des années depuis que les deux amis, Vasile et Gheorghe, changent des lettres dans lesquelles chacun raconte à l’autre de beaux mensonges sur une vie pleine de succès. Ils ont fait jadis un pacte et chacun espère que son salut se trouve chez l’autre. Lorsque Vasile revient, il trouve Gheorghe non pas le patron des terres et des troupeaux, non pas riche et prospère, tel que ses lettres le présentaient, mais seul et pauvre, à côte de huit enfants et une femme enceinte, maître absolu d’un merveilleux « jardin » d’appartement où il cultive des piments. Gheorghe connaît leur secret : « On ne doit pas ouvrir les fenêtres. Les piments d’appartement, c’est comme ça … Tout comme nous. L’air pur les empoisonne … »
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				<content:encoded><![CDATA[<p>- pièce en deux actes -</p>
<p>Nominalisée au prix UNITER pour « La meilleure pièce roumaine de l’année 1999 »</p>
<p>La pièce a été représentée comme spectacle-lecture dans le cadre du Festival International de Théâtre de Sibiu, édition 2000, par le Théâtre « Radu Stanca » de Sibiu.</p>
<p>Les mines ont fermé. A la ville, il n’y a plus de place. Ceux qui sont partis jadis du village doivent revenir. Après des années entières passées à la périphérie « là où de manière égale commencent et finissent la ville et le village », Vasile rentre chez lui … avec un ordinateur et un veston de citadin, acheté au marché aux puces. Depuis le bistrot au marché et depuis le marché au bistrot, de la gare aux les noces étranges de deux époux un peu vieillots et de nouveau dans l’appartement triste de Gheorghe … Il y a bien des années depuis que les deux amis, Vasile et Gheorghe, changent des lettres dans lesquelles chacun raconte à l’autre de beaux mensonges sur une vie pleine de succès. Ils ont fait jadis un pacte et chacun espère que son salut se trouve chez l’autre. Lorsque Vasile revient, il trouve Gheorghe non pas le patron des terres et des troupeaux, non pas riche et prospère, tel que ses lettres le présentaient, mais seul et pauvre, à côte de huit enfants et une femme enceinte, maître absolu d’un merveilleux « jardin » d’appartement où il cultive des piments. Gheorghe connaît leur secret : « On ne doit pas ouvrir les fenêtres. Les piments d’appartement, c’est comme ça … Tout comme nous. L’air pur les empoisonne … »</p>
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		<title>LE MYSTÈRE DES ANGES</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 12:26:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Théâtre National &#60;Radu Stanca&#62;, Sibiu Spectacle-lecture présenté dans le cadre du Festival International de Théâtre de Sibiu, édition 2008.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Théâtre National &lt;Radu Stanca&gt;, Sibiu</strong></p>
<p>Spectacle-lecture présenté dans le cadre du Festival International de Théâtre de Sibiu, édition 2008.</p>
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		<title>LA LÉGENDE DU DERNIER EMPEREUR</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 11:49:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Théâtre National « I.L.Caragiale », Bucarest La spectacle a été mis en scène au Théâtre National de Bucarest, pendant la saison théâtrale 2002-2003, Salle Atelier, et la première a eu lieu le 10 octobre 2002. La version présentée au TNB un remaniement réalisé par le dramaturg du texte Fotograful Maiestăţii Sale (Ultimul Împărat) (Le Photographe de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Théâtre National « I.L.Caragiale », Bucarest</strong></p>
<p>La spectacle a été mis en scène au Théâtre National de Bucarest, pendant la saison théâtrale 2002-2003, Salle Atelier, et la première a eu lieu le 10 octobre 2002. La version présentée au TNB un remaniement réalisé par le dramaturg du texte <em>Fotograful Maiestăţii Sale (Ultimul Împărat)</em> (Le Photographe de Sa Majesté (Le dernier empereur) paru dans le volume Ultimul împărat (Le dernier empereur), Ed.Polirom. Le spectacle a été présenté en 2003, dans le cadre de la X<sup>ème</sup> édition du Festival International de Théâtre de Sibiu.</p>
<p>Mise en scène et illustration musicale : Alice Barb</p>
<p>Scénographie et light design : arh.Cătălin I.Arbore</p>
<p>Corégraphie : Roxana Colceag</p>
<p>Sa Majesté – Claudiu Bleonţ</p>
<p>Le Bouffon – Georghe Ivaşcu</p>
<p>Le Général – Mircea Albulescu</p>
<p>Le Grand Prêtre – Ion Lucian</p>
<p>Le Conseiller – Constantin Dinulescu</p>
<p>La Cuisinière – Rodica Popescu-Bitănescu</p>
<p>La Courtisane – Ilinca Goia</p>
<p>La Reine Mère – Carmen Ionescu</p>
<p>La Cour – Mihai Perşa</p>
<p>L’Adjoint – Ioan Andrei Ionescu</p>
<p>Le Photographe – Georgian Ilie</p>
<p>Le Mandiant – Sorin Sandu</p>
<p>« La pièce part d’une légende authentique, lancée par Caligula, qui dit que, un beau jour, va apparaître le dernier empereur. Celui-ci va conquérir le monde et va prédire la seconde arrivée de Jésus. L’auteur développe le thème dans un sens apocalyptique, assemblant tous les grands thèmes du XX<sup>ème</sup> siècle et établissant diverses relations entre ceux-ci. » <em>Alice Barb, metteur en scène du spectacle</em>.</p>
<p>L’esprit d’aventure de Valentin Nicolau est irrémédiable. C’est ce qui l’a maintenu vivant avant 1989, l’enrichissant d’une certaine manière, et lui a donne force et courage et après 1989, lorsqu’il a commencé Némira, lorsqu’il a connu toutes sortes de voix nouvelles, de mondes nouveaux, incitants, étranges comme la structure même de son propre ego. Quoique taciturne et peu exubérant, il est le dépositaire de certaines expériences spéciales, nombreuses, il a fouillé dans tous les coins ou les salons luxueux pour voir l’homme dans une multitude d’hypostases variées, de situations, de lumières et ombres, avec des éclats ahurissants et une stupéfiante odeur de putréfaction. Peu à peu, ces images ont commencé à descendre de sa tête et à se laisser mises sur le papier. C’est ainsi qu’il est né le théâtre de Valentin Nicolau. De la manière la plus naturelle, sur une voie normale, sans césarienne. C’est comme ça qu’il est écrit : fébrilement, nerveusement, avec réplique, avec la passion de la scène dans la pensée et dans la plume. (…) Vous allez rencontré, d’une part, le charme d’une histoire subtile, à plusieurs plans, racontée dans un langage poétique, et, d’une autre, vous allez vous rencontrer nez à nez avec le pathologique grobien abrité dans le cerveau d’un dictateur (…). « L’action se passe dans les palais du pouvoir, là où chaque instant qui apparaît est histoire et doit être immortalisé », dit le dramaturge Valentin Nicolau. Ce qu’on ne signale pas et le fait stupéfiant que Sa Majesté pousse. La couronne est trop étroite, les chaussures trop petites, les vêtements semblent avoir rétréci, le lit est trop petit, la salle du trône a diminué, le palais même a des dimensions toujours plus petites. Le pouvoir ne le comprend plus. » (…) (<em>Marina Constantinescu, « Ca nasul lui Pinocchio » (Comme le nez de Pinocchio), in Cahier-programme à la Legenda ultimului împărat (La légende du dernier empereur</em>).</p>
<p>« Avec la pièce <em>Legenda ultimului împărat</em> (Le légende du dernier empereur), nous entrons dans le terrain de la parabole philosophique et d’un tragi-comique où se retrouvent les grands thèmes de la dramaturgie universelle. Si, dans ce sens, il y a eu beaucoup de gens qui se sont précipité à se référer à la relation shakespearienne entre le roi-bouffon et le bouffon sage, mais triste, certains critiques ont élargi encore plus l’aire des similitudes vers l’œuvre de Alfred Jarry et Evguenii Şvarţ, sans oublie Vasile Alecsandri. Rien de nocif sur ce terrain des spéculations, car, si l’on pense et aux rapports du despote avec le peuple ou aux accents comico-grotesques que acquiert dans la pièce l’image du totalitarisme, le texte de Valentin Nicolau se rapproche de la verve vitriolante de certaines pièces de Teodor Mazilu, comme <em>Sărbătoare princiară</em> (Fête princière), ainsi que si l’on juge la relation de l’individu (roi, bouffon ou simple homme) avec Dieu on peut assez bien entrevoir quelque chose des questions dramatiques des mystiques russes ou de la « négation » des existentialistes. Je crains pourtant que, nous dirigeant sur cette voie, on va arriver à faire une injustice à la pièce même, <em>Legenda ultimului împărat</em> (La légende du dernier empereur), laquelle, au-delà de son livresque évident, se présente comme un travail d’une indiscutable autonomie, de la structure et des significations, offrant en même temps à la mise en scène et aux interprètes la chance d’un accomplissement scénique moderne et attractif. (…) (<em>Ion Parhon, Toamna se numără premierele ! </em>(C’est en automne qu’on dénombre les premières !)<em> România liberă, du 17 octobre, 2002</em>).</p>
<p>2Un des meilleurs spectacles avec une pièce écrite par un auteur roumain contemporain que j’ai vus pendant les dernières deux ou trois années est, sans doute, <em>Legenda ultimului împărat</em> (La légende du dernier empereur) présentée au Théâtre National de Bucarest (…) L’explication de ce succès incontestable de la dramaturgie roumaine est justement ce qui nous intéresse dans cette chronique de spectacle. Sans doute, la distribution d’élite (…). D’autre part, c’est une pièce bien écrite, dont les répliques (mais surtout les monologues du personnage titulaire lorsqu’il parte de Dieu, de la foi, du pouvoir) acquièrent une résonance artistique qu’on ne peut pas confondre. Certes, Valentin Nicolau est préoccupé, comme dans les drames antérieurs (de manière spéciale <em>Fantoma de la clasa întâi </em>(Le Revenant de la première classe), par l’expérience du totalitarisme roumain qu’il a vécue, en tant que écrivain et en tant que victime, avec tout son âme, mais les choses reçoivent ici une sourdine artistique qui atténue le « spécifique roumain » pour parler du délire du pouvoir qui fait que le dictateur se sent ni plus, ni moins le fils de Dieu né de la Vierge Marie. (…) Dans le spectacle, plus que dans la lecture, <em>Legenda ultimului împărat</em> (La légende du dernier empereur) semble être plus près de Ionesco du <em>Regele moare</em> (Le Roi se meurt) que nous pouvons nous imaginer. Elle a presque la même structure de conte de fée terrible pour adultes que la pièce du Roumain de Parisk, mais Valentin Nicolau déplora non pas la mort de l’homme, de la civilisation, de la planète, mais la disparition de Dieu, par le truchement de la vanité humaine. (…) » (Mircea Ghiţulescu, <em>Legenda ultimului împărat</em> (La légende du dernier empereur), Curentul, du 11 janvier 2003)</p>
<p>« Imaginez-vous une table d’échec grande comme le monde, les archiconnues petits carreaux blancs et noirs alignés sagement un à côté de l’autre, pareils aux événements de la vie – les bons et les mauvais. Sur cette table, il y a des gens qui bougent – soient-ils des rois et des reines, ou de simples pions, et les hommes luttent, s’aiment, tuent et arrivent à croire qu’ils sont des dieux. Cela pourrait être la métaphore proposée par le pièce de Valentin Nicolau, <em>Legenda ultimului împărat</em> (Le légende du dernier empereur). (…) En dépit des longueurs et des moments statiques imposés par le ton méditatif de la pièce qui comprend des répliques mémorables (dont le dramaturge Valentin Nicolau enrichi d’habitude ses textes) et même si le spectacle n’a pas un final fort, <em>Legenda ultimului împărat</em> (La légende du dernier empereur) peut être une leçon théâtrale essentielle pour éveiller l’esprit civique, plongé chez les Roumains dans un sommeil dangereux. (<em>Cristina Modreanu, Radiografia paranoiei </em>(La radiographie de la paranoïa),<em> Adevărul de week-end</em>).</p>
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		<title>COMME LA NEIGE ET LES DEUX AUTRES</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 11:47:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le spectacle a été monté à la Radio România Actualităţi – adaptation radiophonique et régie artistique Dan Puican – en 2003. Première, România Actualităţi, le 12 mai 2003, 20.30 h. La régie artistique et adaptation radiophonique – Dan Puican Régie musicale : George Marcu Régie de studio – Violeta Berbiuc Distribution : Virgil Ogăşanu, Şerban Cellea, Irina [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle a été monté à la Radio România Actualităţi – adaptation radiophonique et régie artistique Dan Puican – en 2003. Première, România Actualităţi, le 12 mai 2003, 20.30 h.</p>
<p>La régie artistique et adaptation radiophonique – <strong>Dan Puican</strong></p>
<p>Régie musicale :<strong> George Marcu</strong></p>
<p>Régie de studio – <strong>Violeta Berbiuc</strong></p>
<p>Distribution : <strong>Virgil Ogăşanu, Şerban Cellea, Irina Movilă, Radu Panamarenco, Jeanine Stavarache, Sorin Gheorghiu, Delia Nartea, Gheorghe Pufulete</strong></p>
<p>« En automne dernier, feuilletant plusieurs volumes de la dramaturgie roumaine, j’ai découvert Valentin Nicolau. J’ai lu d’abord le volume <em>Ultimul împărat</em> (Le dernier empereur) et ensuite <em>Dacă aş fi un înger</em> (Si j’étais un ange) où j’ai trouvé une pièce que j’ai beaucoup aimée – <em>Ca zăpada şi cei doi</em> (Comme la neige et les deux autres) et c’est comme ça que je me suis décidé de la mettre en ondes au Théâtre National Radiophonique.</p>
<p>La pièce est simple, une parabole non-politique. Un vieillard se retrouve un beau jour dans son studio avec un locataire indésirable. Il est partagé entre le trouble crée dans son petit ordre moral par la présence de l’intrus et le besoin de communiquer. Le personnage est un mélange de stupeur, incompréhension, timidité et surprise devant le nouveau. Le troisième colocataire du studio est une fille, téléphoniste à la Ligne érotique.</p>
<p>Leurs relations ont une délicatesse et une solidarité discrète bien qu’ils se détestent, se haïssent, mais ils ne peuvent plus vivre séparément. Les personnages de Valentin Nicolau ont une poésie et un humour caché, ce que j’ai essayé à imprimé au spectacle radiophonique à l’aide d’acteurs d’exception tels Virgil Ogăşanu, Irina Movilă et Şerban Cellea. (…) Le réalisme de ce spectacle va vous captiver, donc écoutez-le et vous n’en serez pas déceptionnés. » (<em>Dan Puican, A la recherche d’une pièce roumaine d’actualité, Revista programelor de Radio, du 12-18 mai, 2003</em>)</p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Le spectacle a été monté à la Radio România Actualităţi – adaptation radiophonique et régie artistique Dan Puican – en 2003. Première, România Actualităţi, le 12 mai 2003, 20.30 h.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">La régie artistique et adaptation radiophonique – Dan Puican</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Régie musicale : George Marcu</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Régie de studio – Violeta Berbiuc</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Distribution : Virgil Ogăşanu, Şerban Cellea, Irina Movilă, Radu Panamarenco, Jeanine Stavarache, Sorin Gheorghiu, Delia Nartea, Gheorghe Pufulete</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">« En automne dernier, feuilletant plusieurs volumes de la dramaturgie roumaine, j’ai découvert Valentin Nicolau. J’ai lu d’abord le volume <em>Ultimul împărat</em> (Le dernier empereur) et ensuite <em>Dacă aş fi un înger</em> (Si j’étais un ange) où j’ai trouvé une pièce que j’ai beaucoup aimée – <em>Ca zăpada şi cei doi</em> (Comme la neige et les deux autres) et c’est comme ça que je me suis décidé de la mettre en ondes au Théâtre National Radiophonique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">La pièce est simple, une parabole non-politique. Un vieillard se retrouve un beau jour dans son studio avec un locataire indésirable. Il est partagé entre le trouble crée dans son petit ordre moral par la présence de l’intrus et le besoin de communiquer. Le personnage est un mélange de stupeur, incompréhension, timidité et surprise devant le nouveau. Le troisième colocataire du studio est une fille, téléphoniste à la Ligne érotique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Leurs relations ont une délicatesse et une solidarité discrète bien qu’ils se détestent, se haïssent, mais ils ne peuvent plus vivre séparément. Les personnages de Valentin Nicolau ont une poésie et un humour caché, ce que j’ai essayé à imprimé au spectacle radiophonique à l’aide d’acteurs d’exception tels Virgil Ogăşanu, Irina Movilă et Şerban Cellea. (…) Le réalisme de ce spectacle va vous captiver, donc écoutez-le et vous n’en serez pas déceptionnés. » (<em>Dan Puican, A la recherche d’une pièce roumaine d’actualité, Revista programelor de Radio, du 12-18 mai, 2003</em>)</span></p>
</div>
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